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04/12/2011

Le Salaud

Lu sur:

http://www.sosci.org/MSLYF/node/148

 

Mea culpa. Lorsque j'ai écrit ces lignes je pensais que la collusion serait future. J'ai oublié de regarder dans le passé de M. Ocampo. Mais la connexion est là et le conflit d'intérêt patent. Ce Monsieur est membre du comité consultatif de Transparency International et a officié comme président de sa délégation en Amérique latine et aux Caraïbe (un organisme financé par Georges Soros, qui finance aussi HRW qui produit le matériau de base pour les accusations contre le Président Gbabgo et qui donne de temps en temps quelque subside via l'Open Society Institute directement à la CPI) . Je ne suis pas de ceux qui souffrent de "complotite aigue" et pourtant les faits sont tétus.

Le 4 décembre

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M. Moreno Ocampo est un salaud. Un salaud ordinaire, pas tout à fait sartrien mais un beau spécimen quand même. De son existence que retiendrons-nous ? Les courbettes devant M. Ouattara, la synchronisation de leurs agendas pour se retrouver en cachette ? Ou encore, sa franche poignée de main avec un criminel de Guerre à la une des journaux (non la CPI n’a pas le monopole de les nommer !)

Et qui sont les souteneurs du Monsieur ? Je vous le donne en mille ? Et oui, c’est sur la base des rapports des hooligans des droits de l’homme HRW, les menteurs à la petite semaine que Monsieur Ocampo s’est fait une religion. On ne va pas lui demander de faire un travail de fond alors qu’il est sur le point de quitter ses fonctions.

La suite sur:

http://www.sosci.org/MSLYF/node/148

 


22:39 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cpi, hrw

15/07/2008

La justice spectacle

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Le Procureur de la Cour Pénal Internationale (CPI), Monsieur Luis Moreno-Ocampo, a décidé de demander aux juges de la cour d'émettre un mandat d'arrêt contre le président soudanais pour "génocide" au Darfour. C’est pour la première fois qu’une telle procédure est engagée par cette juridiction contre un Président en exercice.
Depuis, l’annonce de la décision du Procureur auprès du TPI, c’est le branle bas au Soudan mais aussi au sein de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Le Président Béchir bande des muscles, en appelle à la mobilisation nationale, à la solidarité africaine et arabe. L’ONU s’inquiète du sort de ses personnels au Darfour et Jean-Marie Guéhenno le Responsable des opérations de maintien de la paix des casques bleus de déclarer ironiquement ( ?) « J'espère que les autorités soudanaises sauront distinguer un processus judiciaire de l'action des Nations unies. Ce sont deux processus indépendants. » De même George W. Bush a rencontré lundi son envoyé spécial pour le Soudan, Richard Williamson, et s'est dit "profondément inquiet de l'insécurité croissante et de l'impact que cela a sur les civils et sur les humanitaires qui risquent leur vie pour les protéger". La Chine et d’autres pays, l’Union Africaine et la Ligue Arabe également s’inquiètent de l’initiative du Procureur du TPI. Devant tant de réserves, la question est de savoir qui va exécuter la décision des juges du TPI, s’ils suivent le réquisitoire du Procureur ?

Cette demande du Procureur est un formidable coup d’éclat médiatique pour une institution dont l’acte fondateur n’est pas ratifié par la première puissance économique, politique, diplomatique, militaire… du monde à savoir les USA. D’autres puissances ont certes signé l’acte fondateur mais avec des réserves qui rendent inopérantes toutes les poursuites contre elles ou leurs ressortissants. La CPI peut juger Charles Taylor, Jean-Pierre Bemba mais pas Jacques Chirac le Président de l’État français qui a donné l’ordre de tirer à l’arme de guerre contre des manifestants civils à Abidjan en novembre 2004.

Il y a quelques jours, dans une convocation transmise par Radio France Internationale (RFI), Madame Simone Gbagbo et le Ministre d’État Paul-Antoine Bohoun Bouabré était invités à s’expliquer sur le fait que leurs noms revenaient - selon la partie française- sans cesse dans le dossier de la disparition de Guy-André Kieffer. Bien évidemment ces convocations illégales n’étaient pas destinées à contribuer à la manifestation de la vérité (il est certain que si ces deux personnes avaient répondu à la convocation, elles n’auraient trouvé nul responsable judiciaire pour les accueillir et encore moins auditionner). Leur unique fonction était de créer un buzz médiatique destiné à détourner l’attention de l’impasse dans laquelle se trouve une enquête ayant mobilisé beaucoup de moyens.

26/05/2008

Bemba en prison, qui arrêtera Chirac et les autres ?

b3dc5b9f37a3898ce6e6b9aa336a1c34.jpgC’est une dépêche de L’AFP qui nous l’apprend « L'ex-vice-président de la République démocratique du Congo (RDC), Jean-Pierre Bemba, arrêté samedi à Bruxelles, est le premier suspect entre les mains de la Cour pénale internationale (CPI) dans l'enquête sur les crimes commis à grande échelle en Centrafrique.
Interpellé samedi soir à Bruxelles, Jean-Pierre Bemba, 45 ans, a été présenté dimanche après-midi à un juge d'instruction qui a ordonné son maintien en détention. La procédure de transfèrement du suspect vers le centre de détention de la CPI à La Haye pourrait prendre un à deux mois. »
Je suis curieux de savoir qui suivra Monsieur Bemba. Monsieur Patassé confortablement installé au Togo, qui avait fait appel aux troupes de Bemba ? Monsieur Chirac qui a accordé gîte, couverts et soutiens diplomatiques à celui (Bozizé) par lequel chienlit, guerre et massacres sont arrivés ? Que dire enfin des sieurs Deby et Khadafi sans lesquels des massacres ne peuvent se faire en Afrique Centrale?
Quand il était fort et participait à la mascarade appelée « transition démocratique » au Congo par la « communauté internationale », Bemba pouvait se rendre sans aucun risque en Belgique. Aujourd’hui les deux pays connaissent des moments tumultueux dans leurs relations et les belges se plaignent de l’influence croissante des chinois au Congo.
Monsieur Bemba n’est –il pas la rançon pour des retrouvailles entre le Président Kabila et le pouvoir Belge ? Si le transfèrement se fait, Kabila sera bien content, depuis plusieurs mois il cherche à se débarrasser à jamais de cet adversaire politique.