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19/12/2011

La CPI - Petits arrangements entre amis

Lu sur http://www.sosci.org/MSLYF/node/153

La Cour Pénale Internationale est une institution judiciaire permanente dont la compétence est limitée aux crimes les plus graves touchant l’ensemble de la communauté internationale (le génocide, crimes contre l’humanité, crimes de guerre et, après 2017, le crime d’agression).

C’est donc une institution très sérieuse et l’on se serait attendu à un processus rigoureux de sélection des juges auprès de la CPI. Mais les élections pour les 6 postes disponibles ont été des affaires compliquées par des considérations bassement politiques, comme par exemple, le fait qu’un membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU ait proposé de soutenir un candidat non qualifié en échange de son vote pour le poulain dudit membre.

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La suite sur http://www.sosci.org/MSLYF/node/153

16/12/2011

Storytelling

Les supplétifs chargés du mensonge embarqués dans l’aventure colonialiste de Nicolas Sarkozy en Cote d’ivoire- j’ai nommé : l’Agence France Presse (AFP), Thomas Hofnung et Libération, Vincent Hugeux et L’Express, Le Monde  et son bataillon de thuriféraires du « Commando invisible »-  veulent réécrire l’Histoire dont nous avons été les victimes mais aussi les chroniqueurs attentifs. Ainsi depuis quelques semaines, pas une dépêche de l’AFP dont  la prose propagandiste soit dit en passant dépasse de loin celle de l’agence TASS d’avant la glasnost et la perestroïka ne se termine sans son mensonge préféré du moment : « le refus de M. Gbagbo de céder le pouvoir à son rival et actuel président Alassane Ouattara avait plongé le pays dans une crise meurtrière qui avait fait 3000 morts. » Vincent Hugeux dont le zèle outrancier dans la défense de la "françafric" n’est plus à démontrer,  d’y aller de son grain de sel en martelant sur TV5 « le refus forcené ».

Ce qu’il y a de commun à toutes ces tentatives, c’est de créer une « réalité » qui n’a rien à voir avec la réalité observable et celle observée depuis le 28 novembre 2010, date de l’élection présidentielle en Cote d’Ivoire. Les supplétifs chargés du mensonge en arrivent même parfois à se tromper eux même quand ils cherchent à nous entrainer dans leur monde virtuel de propagande. Ainsi  l’ambassadeur Simon l’arrogance en bandoulière et le rictus dédaigneux de commenter l’appel au boycott des législatives du FPI  en déclarant à 24 heures du scrutin au quotidien français Le Figaro : « un taux de participation inférieur à 60% signerait une forme de désaveu du nouveau ». Le moment était sans doute à la surenchère, mais une once de principe de réalité lui commandait plutôt un plus de mesure!

La guerre et non « la crise meurtrière »en Cote d’ivoire relève de la volonté de Nicolas Sarkozy de placer le pays sous le joug français en installant à sa tête un homme de paille. Cette guerre a consisté dans un premier temps à priver l’État de ressources financières pour faire face à ses obligations (payer les fonctionnaires, doter les hôpitaux de moyens pour prendre en charge les malades…). Cette « stratégie d’asphyxie économique » ayant lamentablement échouée,  la coalition contre La Cote d’ivoire s’est lancée dans des actions terroristes avec comme exécuteur des basses œuvres feu le « général » IB. A la fin de du mois de mars  constatant l’échec de ses différentes actions de déstabilisation  et sans déclarer la guerre à la Cote d’Ivoire, Nicolas Sarkozy va lancer l’armée française  a conquête du pouvoir d’État avec à la clef des tentatives d’assassinat du président Gbagbo renouvelées  quotidiennement du 29 mars au 11 avril.

Face à la furia destructrice de Nicolas Sarkozy, de novembre 2010 au 11 avril 2011 –date de sa déposition  par la militaires français et sa déportation-  le président Gbagbo n’a cessé d’appeler au dialogue et à la concertation avec le sens de la formule qui est le sien : « asseyons-nous et discutons ». Pour mettre un terme au contentieux électoral, il a proposé un recomptage des voix. Ce à quoi Ban Ki Moon actionné par Nicolas Sarkozy  a répondu : « ce serait injuste », sans que l’on sache ce qu’il entendait par une telle formule. Il a accepté et reçu la mission de médiation l’Union africaine (UA)  présidée par  Thabo Mbeki, l’ancien président sud-africain.  Le rapport de ce  dernier et ses propositions de sortie de crise sont ont été soigneusement rangé dans les tiroirs à Addis- Abeba. Toujours dans sa quête d’une solution pacifique, il a reçu Yayi Boni, Pedro Pires et tous ceux qui sincèrement pensaient qu’il y avait un contentieux électoral à vider.

Ne nous laissons pas abuser par les conteurs !!!!

04/12/2011

Le Salaud

Lu sur:

http://www.sosci.org/MSLYF/node/148

 

Mea culpa. Lorsque j'ai écrit ces lignes je pensais que la collusion serait future. J'ai oublié de regarder dans le passé de M. Ocampo. Mais la connexion est là et le conflit d'intérêt patent. Ce Monsieur est membre du comité consultatif de Transparency International et a officié comme président de sa délégation en Amérique latine et aux Caraïbe (un organisme financé par Georges Soros, qui finance aussi HRW qui produit le matériau de base pour les accusations contre le Président Gbabgo et qui donne de temps en temps quelque subside via l'Open Society Institute directement à la CPI) . Je ne suis pas de ceux qui souffrent de "complotite aigue" et pourtant les faits sont tétus.

Le 4 décembre

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M. Moreno Ocampo est un salaud. Un salaud ordinaire, pas tout à fait sartrien mais un beau spécimen quand même. De son existence que retiendrons-nous ? Les courbettes devant M. Ouattara, la synchronisation de leurs agendas pour se retrouver en cachette ? Ou encore, sa franche poignée de main avec un criminel de Guerre à la une des journaux (non la CPI n’a pas le monopole de les nommer !)

Et qui sont les souteneurs du Monsieur ? Je vous le donne en mille ? Et oui, c’est sur la base des rapports des hooligans des droits de l’homme HRW, les menteurs à la petite semaine que Monsieur Ocampo s’est fait une religion. On ne va pas lui demander de faire un travail de fond alors qu’il est sur le point de quitter ses fonctions.

La suite sur:

http://www.sosci.org/MSLYF/node/148

 


22:39 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cpi, hrw